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jeudi 27 février 2014

Le roi se meurt d'Eugène Ionesco


Résumé : MARGUERITE, se dirigeant vers le roi : sire, je dois vous mettre au courant.
MARIE : Non, taisez-vous.
MARGUERITE, à Marie : taisez-vous.
MARIE, au roi : Ce n'est pas vrai ce qu'elle dit.
LE ROI : Au courant de quoi ? qu'est-ce qui n'est pas vrai ? Marie, pourquoi cet air désolé ? que vous arrive-t-il ?
MARGUERITE, au Roi : Sire, on doit vous annoncer que vous allez mourir.
LE MEDECIN : hélas, oui, Majesté.

Mon avis : Bien qu'elle ne sois pas aussi absurde que la pièce de la Cantatrice Chauve, cette pièce était tout de même intéressante. Elle parle là d'un Roi qui, si vieux qu'il est, se met à mourir, non pas parce qu'il l'a décidé, mais limite parce qu'on lui somme.
Je dirais que c'est une pièce très intéressante, parce que le Roi se crois tout puissant à la façon de Louis XIV, il dit que tout ceux à qui il ordonnent, obéissent, et on se rend compte que comme il va mourir ca ne marche plus ce qui est tout à fait étrange. De plus, c'est comme si le Monde entier allait mourir avec lui, et ça aussi c'est tout à fait bizarre, et j'ai eut parfois l'impression que le roi était finalement Dieu (vu que le monde s'écroule s'il meurs)
Ce livre est divisé en deux, d'un côté il y a Marguerite et le Médecin qui veulent aider le roi à mourir, et de l'autre Marie qui soutiens le Roi pour ne pas qu'il meurs. C'est une histoire sur les mourants, qui vont bientôt quitter ce monde, aussi.
C'est intéressant, la déchéance, l'acceptation, tous ces sujets traités dans cette pièce.
Certains passages étaient longs, et j'en ai parfois un peu sauté, néanmoins, j'ai apprécié cette pièce, qui même si elle n'était pas tant absurde, ça ne fait rien. J'ai apprécié la morale et l'écriture. Et c'est ce qui compte.

dimanche 10 novembre 2013

Le joueur d'échecs de Stefan Zweig


Résumé : Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer. Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges. Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d'illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Mon avis : Je ne connaissais pas du tout l'histoire de ce livre, si je l'ai acheté c'est principalement parce qu'on en parle dans les Malaussène de Daniel Pennac, et que de fait j'ai été intrigué. Je l'ai donc lu, et comment dire...L'on connait les camps de concentration, voire même ceux d'extermination, et j'avoue que c'est tout à fait atroce, mais finalement, les allemands n'ont pas fait que ça.

L'histoire commence quand on apprend comment un certain garçon sans culture est devenu le champion du monde, et que le narrateur se retrouve en voyage sur le même bateau que lui et qu'il veut en appendre plus sur lui. Il arrive alors à le rencontrer, mais fait aussi la rencontre d'un homme tout à fait particulier et qui parviens à faire une chose incroyable. C'est de l'histoire de cet inconnu que contera ce livre. D'un homme qui a été enfermé dans une chambre sans repère pendant des jours, avec pour seule sortie, des salles d'interrogatoires où il devait cracher tout ce qu'il savait.

On voit peu à peu la descente aux enfers, l'horrible côté de ce chatiment qui pourrait pourtant paraître confortable à côter de ce que subissait les juifs des camps de concentration. C'est une torture psychologique qui s'y déroule, et c'est assez glauque. Finalement, le narrateur arrive à s'accrocher grâce à quelque chose, mais je dirais que cela l'a rendu encore plus fou. La conclusion de ce livre est amer, et même si finalement l'inconnu s'en est sorti sans séquelle physique ni rien, on peut dire qu'il sera marqué à vie par ce qui lui est arrivé.

L'écriture est plutôt bonne, pas très compliquée mais pas non plus trop simple. L'on apprécie l'histoire au fil des pages et c'est décris avec assez de finesse pour nous toucher.

L'on ressors un peu plus informé sur d'autres horreurs qui se sont déroulé durant les guerres et c'est plutôt terrifiant de se constater à quel point les humains sont doués pour inventer des tortures assez fines pour rendre quelqu'un de fou.

mardi 10 septembre 2013

Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll


Résumé : Par un bel après-midi d’été, Alice s’endort dehors, au soleil. Durant son sommeil, elle suivra un lapin blanc qui la mènera dans un monde étrange où elle devra boire ou grignoter ceci ou cela pour grandir ou rapetisser, où les animaux parlent, où les gens sont des cartes à jouer et où l’absurdité règne. Et plus d’une fois, un peu grâce à son ignorance ou à sa naïveté, Alice réussira à se tirer du pétrin.

Mon avis : Comment dire...Cette oeuvre est tellement célèbre, que j'ai déjà vu trois façons de la voir cinématographiquement, et que je l'ai déjà croisé dans de nombreux mangas ou livres....le lire était quelque chose de primordial pour moi, surtout quand ma soeur me disait que c'était le livre le plus incompréhensible de la Terre.
En fait, la version que j'ai lu n'était pas intégrale, néanmoins, chez moi j'ai la version intégrale.....Mais comment dire, elle est gigantesque ! Du coup j'ai lu cette version, et si je regrette que certains personnages n'apparaissent pas (notamment Tweedledee et Tweedledum), j'ai quand même aimé.

Bien évidemment, c'est totalement loufoque même si ça garde une part de sérieux, et parfois j'avais du mal à suivre, mais ça allait. Les personnages sont tous cinglés et j'ai chercher à comprendre pourquoi. C'est assez triste comme histoire, parce que bien que ce soit le pays des merveilles, j'ai pas trouvé ce lieu très joyeux ni très accueillant. Les fous sont dans leurs folies et y restent....Sauf peut-être la duchesse qui tente de faire ami ami avec Alice.

Alice est un personnage insupportable, qui malgré ses bonnes manières et son éducation, est malpolie au possible. Par exemple, on lui conte une histoire, elle se sent forcément obligé d'interrompre tout le temps pour mettre son grain de sel, ce qui fait qu'on perd le fil du truc et que c'est nul. Je l'ai pas aimé du coup, même si j'avoue parfois avoir été de son avis sur les personnages qui l'entouraient. Elle m'a fait rire aussi à parler toute seule.

Les autres personnages sont donc barjots au possible, mais surtout assez cruels envers les autres qui les entourent. Ils vivent dans leur bulle, dans leur domaine, et ont du mal à s'accorder avec les autres par leur extravagance. Certains m'ont plus plu que d'autres (je n'aime décidemment pas la reine de coeur).

Je trouve qu'il manque quelques trucs à cette version, et de fait j'ai été un peu déçue. J'aime beaucoup la fin qui m'a rappelé un manga, et j'ai envie d'en savoir plus sur tout ça.

Anecdote : Parmi les trois adaptations, j'ai bien sûr vu celui animé de Disney, que j'adore. Celui par Tim Burton ne me plais pas plus que ça et celui que j'avais vu il y a longtemps reste mon préféré. Je ne sais pas c'est quelle version, juste qu'il y avait le Griffon dedans....

mardi 14 mai 2013

Le Club du Suicide de Robert Louis Stevenson


Résumé : Toujours en quête d'aventures extravagantes, le prince Florizel et son compagnon, le colonel Geraldine, rencontrent un soir un étrange jeune homme qui les convie à une soirée du Club du suicide. Les deux amis découvrent avec horreur et fascination un diabolique jeu de cartes où le seul gain est la mort... Une histoire aussi inquiétante qu'ironique par l'auteur de L'étrange cas du Dr Jekyll et M. Hyde

Mon avis : Ce livre se lit avec délice, l'écriture, fluide, permet au lecteur de ne pas s'ennuyer. De plus, l'histoire est tellement étrange et originale, qu'on suit avec attention le récit afin de voir ce qui peut bien se passer. Divisé en trois nouvelles qui se suivent, l'histoire est vraiment bien faite je dois avouer. La première nouvelle était tellement surprenante, et à la fois très glauque, cynique et c'était agréable. J'avais un peu le sourire aux livres à cause de cette ironie et de la façon de raconter de l'auteur, et à la fois je tremblais pour le prince Frolizel que j'appréciais beaucoup ainsi que son compagnon Géraldine. (et j'aimais beaucoup le Docteur Noël)
Puis la seconde et la troisième se déroulant dans la même veine, ont réussi à continuer à me faire apprécier ce récit.

Je dois dire, que j'en redemande, qu'à la fin j'étais là "ah, c'est déjà fini ?" et que tous les mystères, les bizarreries, les moments cocaces de ce livre m'ont vraiment charmé ! Cela rappelle vraiment l'époque victorienne et ces clubs pour le moins étrange... C'est agréable comme tout.
J'adore. Je vous le conseille. En plus ça coûte pas cher, et c'est court.

Les aventures du brigadier Gérard d'Arthur Conan Doyle


Résumé : Hardi cavalier, beau sabreur et cœur ardent, tel doit être un hussard de la Grande Armée napoléonienne et tel a été Etienne Gérard, officier fidèle à son Empereur au point de finir dans la peau d'un demi-solde avec pour seule fortune ses souvenirs. Mais quels souvenirs! Au temps donc où Napoléon fait un pas de conduite aux ennemis de la France dans leur propre pays, il y a de quoi se distinguer - les Italiens, les Russes, les Espagnols ou lés Anglais et les Autrichiens n'étant pas gens à vous ménager quand l'occasion s'en présente. Ainsi Gérard a-t-il perdu un bout d'oreille pour avoir appris l'italien des lèvres d'une belle Vénitienne et il aurait bien fini dans Saragosse cloué comme chouette sur porte de grange sans son astuce et son sang-froid qui lui permettent de prendre la ville. Rien de moins? Hé oui, Gérard est un brave et l'avoue avec une parfaite modestie, qu'il sauve une armée au Portugal ou Napoléon à Waterloo, de même qu'il raconte en toute franchise certain noble succès remporté en Angleterre, certaine mise à mort de renard au Portugal ou voyage aller et retour à Minsk, dont l'humour au second degré est irrésistible. Exploits et périls où se mêlent panache, misères et cocasserie, voilà l'essence de ces récits contés avec un merveilleux talent

Mon avis : Argh. Ce livre est....Bien et à la fois horrible pour son écriture. Des longues descriptions pas intéressantes avec des gros pavés de texte qui ne respirent jamais et qui ne sont même pas fluide. Au bout d'un moment j'en pouvais plus bon sang. Pourtant, j'ai à peu près lu. Parce que oui, j'avoue, j'ai lu en diagonale tellement ce livre me pesait lourd sur l'estomac.
Et je dois avouer que le personnage même du brigadier était assez intéressant, un point naïf, et très fort et pas du tout modeste. Il m'a fait bien rire. Mais sinon c'est tout.

Je vois vraiment pas quoi dire sur ce livre, vu que je l'ai quasiment presque que feuilleté tellement je pouvais pas supporter l'écriture. Si, j'aime bien la couverture.

dimanche 12 mai 2013

L'enfant de Jules Vallès


Résumé : Fils d'un professeur de collège méprisé et d'une paysanne bornée, jules Vallès raconte : « Ma mère dit qu'il ne faut pas gâter les enfants et elle me fouette tous les matins. Quand elle n'a pas le temps le matin, c'est pour midi et rarement plus tard que quatre heures. » Cette enfance ratée, son engagement politique pour créer un monde meilleur, l'insurrection de la Commune, jules Vallès les évoqua, à la fin de sa vie, dans une trilogie : L'Enfant, Le Bachelier et L'Insurgé. La langue de jules Vallès est extrêmement moderne. Pourtant l'histoire de Jacques Vingtras fut écrite en 1875 et c'est celle des mal-aimés de tous les temps!

Mon avis : En troisième j'avait étudié la version abrégée, et j'avais adorer. Je voulais donc retenter l'expérience avec cette fois, la version intégrale... Et bien comment dire...C'était mieux quand c'était abrégé, parce que tous les passages longuets ont pu être supprimés sans problème. Alors que là, il y a pas mal de fois où je soupirais, j'en avais assez et tout.
Pour une seule et unique raison qui est pourtant ce qui me plait aussi le plus dans ce livre : Le style d'écriture. On a tout le temps l'impression que le type s'exclame, s'extasie, avec ses points d'exclamation et ses points d'interrogations. C'est haché, coupé, et si à certains passages c'est ce qui est le mieux, à d'autres c'est ce qui rend le roman très lourd. Dommage.

Sinon, pour l'histoire, je dois avouer qu'elle est en sois un peu intéressante, bien qu'un peu longue et parfois pas intéressante. Le but étant de montrer que les parents sont des sales méchants (surtout la mère, je pouvais pas la voir, elle était horrible et y a un passage qui m'a choqué, le père lui était juste faible) mais qui évoluent tout de même (mouais). J'ai pleins beaucoup Jacques Vingtras, et ce même si parfois lui même m'énervait quand même.

En fait, en soit ce livre est bien, y a juste des moments ou....Non juste non quoi, c'est lourd, long et pas intéressant. Par contre la version abrégé pour les scolaires est bien.

mardi 12 mars 2013

La mort d'Ivan Ilitch de Léon Tolstoï


Résumé : Un juge de la haute société russe, sur le point de mourir, prend conscience de la vanité de sa vie. Inspiré par la grâce, il apprend enfin ce que sont le pardon et le véritable amour.

Mon avis : Bon, j'ai pas lu les deux nouvelles, mais juste une, mais je lirais l'autre un jour ou l'autre. Je voulais déjà testé Tolstoï... Si le style d'écriture m'a charmée, que sa façon d'utiliser les mots, et les mots qu'il utilisent (même si c'est une traduction du russe), m'ont réellement plu. après pour l'histoire...Bah c'est une déchéance qui finalement se fini "bien". Du coup j'étais pas touchée du tout, parce que j'aime pas les histoires comme ça... C'était juste joli et vrai ce qui se disait voilà tout...J'aimais beaucoup Ivan Ilitch, et je détestait sa femme d'ailleurs, mais c'est tout...
J'ai pas grand chose à dire mais bon voilà....

dimanche 6 janvier 2013

George Dandin de Molière


Résumé : Dandin est un riche paysan qui a fait un beau mariage avec Angélique, une aristocrate qui ne cesse de lui rappeler ses origines modestes et de se jouer de lui.

Mon avis : George Dandin est la deuxième pièce que je lis de Molière. Très courte, elle sais se faire brève, et m'a fait rire. Notamment George Dandin qui était malheureusement trompé par une femme qui n'a aucun égard pour lui. De fait, il est mêlé à des quiproquos qu'il n'a jamais demandé et se fait moquer de lui sans arrêt, ce qui m'a rendu un peu triste.
Et même si je n'ai pas pu supporter ce qu'elle faisais, j'ai bien aimé le caractère d'Angélique. Ne me demandez pas pourquoi, mais je n'ai quand même pas aimé le fait qu'elle trompe son mari avec autant de liberté. De fait, je n'ai pas aimé son amant (même si j'ai aimé les serviteurs des deux).
J'avais parfois du mal, avec l'écriture théâtrale, mais je m'y suis fait et ai été jusqu'au bout. J'ai bien aimé.

mercredi 26 décembre 2012

On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset


Résumé : Voici la pièce la plus riche, la plus dense, la plus belle, de Musset. Il y a mis, en effet, non seulement son aventure manquée avec George Sand, mais l'impossibilité, inscrite dans son caractère et dans sa vie, d'être heureux avec une autre. Ici, un couple d'amoureux prend l'amour pour un jeu, qui tue un troisième personnage ; pour la victime l'amour était sérieux. Tout se passe comme si, pour Musset, un tiers nous empêchait toujours d'être deux, ou d'être un.Sous l'apparence comique et l'influence de Marivaux, on trouve l'émotion, le pathétique du représentant de la première «génération perdue» ; ce n'est plus notre siècle, mais c'est toujours le même mal.

Mon avis : J'aime bien les pièces de théâtre, c'est frais, ça se lit vite, et même si on comprend pas forcément tout, c'est sympathique. On ne badine pas avec l'amour n'échappe pas à cette caractéristique. Pourtant, ce n'est pas ma pièce de théâtre préféré.

Bon j'avoue l'avoir lu quand j'étais fatiguée, et donc que j'étais pas tellement concentrée, ce qui fait que les scènes les plus inintéressantes (donc entre ce que j'ai appelé "les adultes") j'ai pas trop aimé. Ensuite, j'ai déjà oublié le nom des personnages, alors je vais essayer quand même de dire ce que j'en ai pensé. Et bien, c'était une espèce d'histoire d'amour a sens unique un peu, et qui ne m'a pas tellement intéressé  pas touché, pas fait rire, y a eut aucune étincelle, et j'ai même rien à dire sur ce livre.
Faut dire aussi que j'ai rien compris à la fin, j'ai haussé un sourcil et j'ai fait "hein ?"
Du coup, je sais pas trop quoi dire. Le seul aspect de ce livre qui m'a plu c'est bien le côté théâtre.

dimanche 2 décembre 2012

Le médecin malgré lui de Molière


Résumé : Martine querelle son mari, Sganarelle, ivrogne et paresseux. Ce dernier la bat, ce qui attire un voisin, M. Robert. Alors qu'il cherche à calmer Sganarelle, Martine, contre toute attente, déclare aimer être battue et les époux se retournent contre lui. Pendant que Martine, restée seule, cherche à se venger de son mari, passent Valère et Lucas qui recherchent un médecin pour soigner Lucinde, la fille de leur maître, devenue muette. Martine tient sa vengeance et leur déclare que son mari, grand médecin, a obtenu des guérisons miraculeuses, mais qu'il ne le reconnaît que s'il a été bien battu. À son retour, Sganarelle, qui refuse de se dire médecin, est prié, pressé, puis copieusement bâtonné avant de jouer le jeu. Il se livre à quelques plaisanteries avant d'examiner la patiente au cours d'une consultation où sa virtuosité verbale, assaisonnée de latin de cuisine, fait forte impression.

Mon avis : Si je voulais tant lire cette pièce, c'est parce qu'en troisième, notre professeur de français nous avait fait jouer la scène 1 de l'acte 1 devant la classe, et qu'il me semble que j'avais joué soit Sganarelle soit Martine. Par la suite, cette même professeur nous avait montré la pièce en film, et j'avait beaucoup aimé. Ainsi, plusieurs années plus tard, je voulais savoir ce que ça donnait.

Et je dois dire que j'ai beaucoup aimé, le langage utilisé étant assez drôle, les situations amusantes, et les personnages tout aussi drôle. Bien que quelques fois j'avait quelques difficultés à comprendre ce qu'ils se disaient, j'ai quand même vraiment adoré le langage qui m'a étrangement rappelé le québequois, et je doute que cette remarque soit anodine.

Le reproche que je devrais quand même faire, c'est le fait que cette pièce soit vraiment courte, et que du coup il ne s'y passe pas vraiment grand chose. Mais tout de même, j'ai beaucoup aimé et ça m'a donné envie de découvrir d'autres pièces de Molière.

vendredi 2 novembre 2012

Les Misérables tome 1 : Fantine de Victor Hugo


Résumé : Victor Hugo, écrivain engagé, entreprend ici un vaste réquisitoire social. Dans cette épopée que sont Les Misérables, parus en 1862, il peint une fresque riche en couleurs. Loin de n'être que le récit de la réhabilitation d'un forçat évadé victime de la société, Les Misérables sont avant tout l'histoire du peuple de Paris. Jean Valjean, et le lien qui l'unit à Cosette, en est le fil conducteur et le symbole. A travers sa vie et ses rencontres apparaît l'image d'une humanité misérable mais pleine de grandeur, dont il semble être l'archétype. Homme du peuple par excellence, damné et accablé par les humiliations successives, Jean Valjean prend sur lui le péché du monde et l'expie. Dans son effort incessant pour se racheter, il assume un destin tragique qui nous renvoie le reflet de l'humanité en marche.

Mon avis : Bon, j'ai lu ce livre y a un an ou deux, alors je m'en souviens vraiment vaguement, mais je viens de me rendre compte que je l'ai lu entièrement. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que je l'ai lu sur ma Nintendo DS. Grâce à mon jeu "100 livres classiques", mais en fait, j'ai même commencé le tome 2, mais entre temps on m'a spoilé un peu la fin, et j'ai été très très triste (en même temps, c'est logique, ce livre est une déchéance complète).

Bon, l'histoire commence bizarrement, parce que je m'attendais à ce que ça commence par Jean Valjean ou Gavroche, et pas du tout ! On commence par mon personnage préféré, Monseigneur Bienvenu, un évêque qui était trop adorable, j'ai vraiment adoré ce personnage, sage, calme, et bon. J'ai d'ailleurs retenu l'une de ses citations, bref, tout le long qu'on le voit, j'ai adoré les Misérables, et j'ai eut du mal à décrocher ! Après, on découvre Jean Valjean, que j'ai un peu plains, et puis ensuite, ce qu'il devient, mais là je me souviens plus de son nom d'emprunt, alors je dois juste dire que j'ai adoré ce qu'il faisait. Après, on rencontre Fantine que j'ai vraiment plains, parce que vu ce qu'elle fait, bah j'étais super triste. Surtout qu'elle fait ça pour Cosette. Et si je n'ai pas pu supporter les Thenardier... Je n'ai pas pu supporter Cosette non plus ! Elle est insupportable ! Je me souviens vaguement pourquoi d'ailleurs, ça doit être parce qu'elle se plains tout le temps y me semble....

Ensuite, pour l'écriture, je dois avouer que j'ai beaucoup aimé. Ok, y avait des looongs passages ou je me suis demandé pourquoi il trainait comme ça, mais j'ai quand même aimé, parce que y a des passages ou par exemple y a une sorte de suspens, ou alors des moments ou Hugo parlait au lecteur, ou alors, y a des passages comme celui que j'ai retenu à peu près, ou y dit que Fantina a appelé Cosette, Euphrasie, mais que comme tous les enfants, on l'appelle pas par son prénom mais par autre chose.

Après, ce livre est une déchance pur, vu qu'on traine dans une France pauvre, et ça fait beaucoup mal au coeur j'ai trouvé.
Je me demande si un jour je continuerais le tome 2, Cosette mais peut-être quand je serais plus grande, et quand j'aurais un vrai livre...

samedi 29 septembre 2012

Les Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas


Résumé : Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d'aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d'Artagnan sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l'insolence et l'amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l'amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition.

Mon avis : Il y a une chose que je ne comprendrais jamais pour ce livre, c'est son titre. Il y a quatre mousquetaires. Pourquoi appeler ça, les trois mousquetaires ?! Bon peut-être parce que d'Artagnan sort un peu du lot mais bon.

Bref, c'est une version abrégée que j'ai lu, et ça se voit, mais faut dire que la version complète fait près de mille pages alors je doute la lire un jour quand on sait que j'ai toujours pas fini les Misérables.
Mais passons. J'ai trouvé ce livre très drôle, mais un peu longuet à la fin. L'histoire commence avec beaucoup de comique, et j'ai cru à de nombreuses fois lire une pièce de théâtre plutôt qu'un roman et c'était tout à fait agréable. En plus, chaque mousquetaire est particulier, Aramis est croyant, Athos est assez volage il me semble (je le confond souvent avec Aramis) et Porthos est un vrai goinfre. D'Artagnan quant à lui, est tout simplement le prince charmant de ce livre qui s'en sors toujours d'une façon ou d'une autre.

Mais si l'histoire tourne autour de ces quatre personnages, ou plutôt surtout de d'Artagnan, elle se base surtout sur un conflit entre le cardinal et le roi de France si j'ai bien tout compris parce que je dois avouer que des fois j'étais là "euh... J'ai pas compris là..." donc bon.
Le style est plaisant et vif, et ça m'a pas trop ennuyé du coup. En fait, il n'y a que les passages sans les mousquetaires que je trouvais légèrement lourd, mais à part ça ça allait.

Pour un classique, je le trouve vraiment bien (ok, je l'ai pas lu entièrement donc ça compte pas vraiment), et je suis ravie de l'avoir lue, même si je ne comprendrais jamais le titre (enfin si, je le comprend, mais je suis pas sûr que c'est ça voilà tout)
Et dernier reproche : Il manque la phrase culte des mousquetaires, j'ai trouvé ça dommage. 

Anecdote : Et je sais une chose, c'est qu'ils n'étaient pas quatre. Mais cinq. Ils ont oubliés Albert.

vendredi 13 avril 2012

La cantatrice chauve suivi de la leçon d'Ionesco


Résumé : « Mme Smith : Tiens, il est neuf heures. Nous avons mangé de la soupe, du poisson, des pommes de terre au lard, de la salade anglaise. Les enfants ont bu de l'eau anglaise. Nous avons bien mangé ce soir. C'est parce que nous habitons dans les environs de Londres et que notre nom est Smith... »

Mon avis :  Deux pièces en un livre. Si vous voulez mourir de rire, lisez la cantatrice chauve. Tout ce qui est dit dedans est sans sens, les personnages sont anglais, et la pendule est vivante. J'ai adoré, et c'est un de mes coups de coeurs.
J'ai moins aimé la leçon, qui pourtant est un truc de fou, avec un professeur et une élève qui au fur et à mesure de la chose échangent de rôle.


Anecdote : Ce livre a permis la création d'un de mes personnages nommé Bobby Watson. Il reste aussi l'un de mes coups de coeurs éternels, et je l'ai emprunté au CDI. 

L'étranger - Albert Camus


Résumé : L'Étranger paraît en 1942. Son jeune auteur est encore inconnu. Il est né en Algérie, « à mi-chemin de la misère et du soleil » ; c'est grâce à son instituteur qu'il a eu la possibilité de faire des études. Ce premier roman connaît un succès immédiat. Albert Camus devient rapidement un des écrivains les plus importants de la génération.

 


Mon avis : Je devais le lire pour le bac, je l'ai pas fait, j'en ai parlé à ma grand mère, elle me l'a offert, je l'ai lu. Au début, j'ai trop cru que Meursault était un autiste.
En fait, en résumé : C'est un type qui ressent rien qui bute quelqu'un à cause du soleil, qu'en a rien à foutre et qui s'fait accuser de tous les meurtres du monde limite.
C'était bien, pas génial, mais bien. Meursault me faisait trop pitié. J'avais envie de lui faire un câlin parce que personne n'était de son côté, et que lui, il est traité comme de la guimauve, comme s'il existait pas. J'ai adoré le moment ou la meuf qui l'aime lui fait "tu m'aimes" et lui "non" alors qu'il l'a embrassé et tout, cinq minutes avant.
Bref, ce livre mérite d'être lu quand même, et pis ça se lit vachement vite.


 


Anecdote : Ma grand mère me l'a offert.

The importance of being earnest - Oscar Wilde



Résumé : The importance of being earnest est certainement la plus connue, et la plus populaire des pièces d'oscar wilde. C'est un classique, joué aussi bien en angleterre qu'à l'étranger. wilde y manie à plaisir tous les ressorts de l'intrigue comique pour construire un étourdissant quiproquo. il fait naître, par la magie du langage, de superbes personnages - telle la redoutable tante augusta - qui avec u

n cynisme naïf, ou une naïveté cynique, prennent à contre-pied les principes les mieux établis, pour mieux se moquer des turpitudes banales du "beau monde". On découvre avec cette comédie, ce festival de mots d'auteurs, l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature et de l'humour anglais.


 


Mon avis : Livre en anglais, pour mieux parler anglais. Livre de Wilde, auteur que j'affectionne.
Et qui nous propose là une comédie hilarante, vu que le personnage principal se fait appeler Ernest, et que cela engendre plusieurs quiproquos drôles. Je me demande ce que Wilde a pu avoir en tête pour écrire ce livre, mais il est drôle, un peu dur (pour la langue) à certains passages, mais ça va, et surtout, les deux filles m'ont fait rire, parce que je les ait trouvé drôles à aimer quelqu'un pour son prénom (Ernest voulant dire Constant en français).
Enfin passons, j'ai beaucoup aimé comment s'est déroulé l'histoire, et je dois dire que même si je n'ai pas tout compris à cause de mon niveau plutôt pas si bon que ça, et bien, cette histoire était vraiment intéressante (et m'a un peu fait pensé aux pièces de Marivaux et Ionesco)